Le reflet bleu de la cyprine

Le reflet bleu de la cyprine
La cyprine est une pierre précieuse de couleur bleue, qui est une variété de vésuvianite.
Variété d'idocrase bleuâtre et rougeâtre trouvé près du Vésuve.
L'étymologie est liée à Aphrodite, la déesse Cyprienne,déesse de l'amour.
Vous rencontrerez également, dans quelques rares, mais non moins excellents dictionnaires, la
cyprine, dans le domaine de la sexologie.

C'est sous les hospices de cette pierre que le destin va lier deux femmes et un homme, à la vie à la mort, mais surtout à l'amour.

15 pages en extrait sur le site de l'éditeur.

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# Gepost op zaterdag 15 augustus 2009, 05u31

L'ennemi public s'est évadé !

L'ennemi public s'est évadé !
Dans un appartement parisien, l'ennemi public nº 1, qui vient de s'évader, pense trouver une planque parfaite, le temps que les sirènes de police se fassent plus distantes et, en attendant de s'envoler vers un lieu plus hospitalier pour lui, la Jamaïque.
C'est sans compter sur les aléas de la vie et du hasard.

Style : Théâtre - Comédie de Boulevard

4 Actes. 4 personnages (2 hommes/2 femmes).


15 pages en extrait sur le site de l'éditeur, ci dessous :
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre22262.html
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 04u06

Mémoires d'un voyou.

Mémoires d'un voyou.
Les prisons sont faites de larmes qu'ont versé depuis la nuit des temps ceux qui croyaient avoir choisit le chemin de la facilité.

Les mémoires d'un voyou, C'est les souvenirs de Claudio Drattocci.
c'est l'histoire de son père.
C'est sa propre histoire.
C'est l'itinéraire d'un homme, de son fils, de 1901 à 2009.
C'est la traversé des époques, du ganstérisme,de la guerre,de la vie.

Ce n'est pas l'histoire d'un bandit d'honneur, d'un voyou plein de panache, d'un Robin des bois.Ca n'existe pas dans le milieu !


15 pages d'extrait visibles sur le site de l'éditeur, ci-dessous :
http://www.thebookedition.com/memoire-d-un-voyou-claude-cotard-p-14694.html
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 04u02

Nous sommes là !

Nous sommes là !
Les extra-terrestres sont-ils parmi nous ?

Malgré les mensonges et la désinformation d'une élite américaine, la " E.S.G.M", appelée aussi
" Majestic 12 ".
Malgré la base 51 ses secrets, comme celui du triangle des Bermudes.
Malgré les illuminés qui de tout temps ont cherché à se faire passer pour être des nôtres dans un
but de désinformation et par stratégie.
La réponse est oui ! Et ça ne date pas d'hier. Bien avant Roswell.

Aujourd'hui un être originaire de " Editnalta “parle !


Préface :

C'est sur l'opiniâtreté d'un de mes élèves que j'ai survolé le livre de Claude Cotard.
Coutumièrement ce genre de livre est plein d'erreurs, d'anomalies ou carrément saugrenu.
Bon, cet auteur précisait que c'était un document fiction, je m'attendais donc au pire et avec juste l'intention d'y jeter un oeil distrait, pour faire plaisir à S, mon élève.

Surpris, je l'ai été, et même très vélocement apprécié.
Document fiction ? J'ai trouvé ce livre troublant, en dépit de quelques erreurs décelables par les astrophysiciens, encore que l'exposition des faits par l'auteur se révèle possible.
De quoi se s'enquérir d'où s'amorce la fiction et où elle s'arrête dans ce livre !

Quoi qu'il en soit, cet ouvrage est fort bien documenté en tout les cas, en dépit que beaucoup d'inférences sur l'astrophysique soient très simplifiées.
Cela peut se motiver par le fait qu'il s'adresse préférentiellement à des novices, en la matière, mais propre, à ma grande surprise, de me captiver aussi.

Après tout, l'hypothèse que cet ouvrage tient plus du document que de la fiction est une conjecture qu'on ne peut renier en bloc, même s'il est évidant que l'auteur n'est pas, en véridicité, un être d'origine extra terrestre, quoi que la façon dont il dépeint la chose pourrait passer pour plausible. On a vu bien d'autres spéculations par le passé et concernant la présence d'extra-terrestre parmi nous qui étaient loin d'équivaloir à celle-ci et sur lesquelles de nombreux confrères se sont penchés pendant des années, et se penchent encore.

Les témoignages (réels eux), même si je les connaissais déjà, sont confondants !

Quoique l'on pense après la lecture de ce livre, je doute que beaucoup reste imperméable.
Ça donne à méditer et impulse à se poser des questions.
Sciemment ou pas, l'auteur prodigue des réponses à certaines énigmes du monde, des galaxies.
Ces versions valent ce qu'elles valent, mais dans son extrapolation, je peux dire après apagogie que Claude Cotard n'est pas très éloigné de la vérité.

Mais cette vérité, quelle est-elle puisqu'effectivement, beaucoup de choses officieuses par une poignée sont effectivement occultées .

Un document fiction, mais est-ce vraiment de la fiction ?

Humbert A. Antalya, astrophysicien du CNES (Centre national d'études spatiales)


15 pages d'extrait sur le site de l'éditeur ci dessous :
http://www.thebookedition.com/nous-sommes-la-!-claude-cotard-p-15590.html
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 03u57

Mauthausen, et la lumière rejaillira !

Mauthausen, et la lumière rejaillira !
Sortie de : Mauthausen, et la lumière rejaillira !


13 janvier 1943, Clovis, Hugo et Cie attaquent une mairie pour voler cartes d'identité
vierges et autres papiers, mais aussi des tickets d'alimentation.

Arrêtés, Clovis et Hugo vont connaître la maison d'arrêt de Compiègne, avant Buchenwald et Mauthausen, avant Gusen II.
Gusen II, Bagne des bagnes, enfer des enfers, le camp de la mort, le camp du meurtre, le camp du suicide, le camp de la folie dont le nom seul terrifie tous les déportés.
On n'en revient pas, il n'y qu'une porte de sortie : la grande, celle qui passe par la cheminée.
Dans ces mêmes camps, Clovis et Hugo rencontrent Simonechka et Zohra, mais ont-ils un avenir alors qu'ils sont au coeur des ténèbres ?

15 pages en extrait sur le site de l'éditeur :
http://www.thebookedition.com/mauthausen-et-la-lumiere-rejaillira-claude-cotard-p-18876.html
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 03u38

C'est ainsi que j'aime !

C'est ainsi que j'aime !
Sortie du recueil de 53 poèmes écrits de 2005 à 2008 de Claude Cotard traitant de l'amour.
Car c'est ainsi qu'il aime !


15 pages d'extrait sur le site de l'éditeur :

http://www.thebookedition.com/c-est-ainsi-que-j-aime-claude-cotard-p-19063.html
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# Gepost op zondag 24 mei 2009, 03u35

Inaccessible étoile

Inaccessible étoile
Résumé :



Il y a ceux qui naissent une cuillère en argent dans la bouche.
Ceux sur qui se penchent les fées.
Et puis il y a les autres comme le petit Claudy.
Entre la DDASS et la maison de correction, il grandit comme une herbe folle portée par un vent mauvais. Il essaye de survivre dans un monde qu'il ne comprend pas, se demandant ce qu'il fait là.
Lancé dans le broyeur de la vie, il donne l'impression de toujours choisir la mauvaise
direction. Il souffre car la vie ne l'épargne jamais vraiment.
Mais il ne se voit pas comme une victime.
Il ne s'apitoie pas sur son sort. Au contraire, son parcours, son histoire, témoignent
d'une rage de vivre envers et contre tout. Il se bat pour exister.
S'il tombe, il se relève. Ses rêves se heurtent à la réalité mais il avance, toujours et encore.
Proche de la rupture, il puise au fond de lui même une énergie pour continuer.
Au bout du chemin, l'inaccessible étoile.
Il veut y croire, la trouver, alors il avance, à travers les orages et les tempêtes.
De sa naissance à ses 50 ans, parcourez avec lui la quête de l'inaccessible étoile.

«J'étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j'ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.



Extrait

À bien y regarder, tous mes amis, relations autour de moi, sont des voyous, susceptibles d'aller très prochainement en prison. Pour certains d'ailleurs, ce ne sera pas la première fois, notamment Jean-Charles W, renommé pour ses cambriolages de châteaux, notoire en tout cas pour la brigade du grand banditisme.
Je fréquente des bars ou l'honnête travailleur n'à pas ses entrées et je ne fais plus parti des visages inconnus dans le milieu, tout au moins dans celui des artisans du mitan.
Je ne parle pas du nombre de mes gardes à vue à la police, sans jamais être condamné cependant, sinon une fois ou deux à du sursis. Bref, je suis dans un virage de ma vie.
Dans ma vie privée, j'ai l'impression que tout ce que je touche se brise entre mes mains.
Tous ceux que j'aime finissent par me fuir ou disparaître. Je finis par avoir peur de m'attacher, je désespère dans l'avenir d'une vie de famille pour moi, me demande même pourquoi je suis né!
Je suis un bon à rien, capable de rien de bon, et je n'arrive pas à lutter contre cette nature, ma nature immorale, libertine, anarchique.
Bien sûr, ce n'est pas l'avis de mes compagnons de chantiers, même parfois de grands, tel ce caïd qui me promet un bel avenir un soir au bar du « Viking » au vu de mon sang froid et de mon flegme sur un chantier, au vu de ma mentalité, de mon ½il exercé à repérer les flics en civil dans la rue ou en planque. Il ignore que c'est parce que je m'en fous un peu d'aller en taule, de me faire flinguer, mais que je me sens responsable de mes collaborateurs de chantiers, et surtout de mes attitudes que je dois garder vierges vis-à-vis de la mentalité des anciens voyous.


15 pages en extrait sur le site de l'éditeur ci-dessous:

Licence : Licence Creative Commons (by-nd)

http://www.thebookedition.com/inaccessible-etoile-claude-cotard-p-9321.html

# Gepost op donderdag 15 januari 2009, 08u32

Gewijzigd op zondag 24 mei 2009, 03u46

Albert Spaggiari ou la Parade du fanfaron

Albert Spaggiari ou la Parade du fanfaron
Albert Spaggiari et le casse de la société générale à Nice.

Et si Albert Spaggiari n'avait pas été le vrai cerveau du casse de la Société Générale
de Nice ?
Naissance et vie d'une légende pas forcément basée sur les faits réels.
Qui était réellement Albert Spaggiari ?
Que cachait réellement le casse de la société Générale ?
Quelles affaires célèbres y sont-elles liées ?
A qui ce casse à t-il réellement profité ?

Albert Spaggiari ? On ne vous a peut-être pas tout dit !


15 pages en extrait sur le site de l'éditeur, ci-dessous :


http://www.thebookedition.com/spagiari-ou-la-parade-du-fanfaron-claude-cotard-p-9333.html
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# Gepost op donderdag 15 januari 2009, 08u46

Gewijzigd op zondag 24 mei 2009, 03u48

Les larmes du Darfour

Les larmes du Darfour
Résumé :

Le drame du Darfour

En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 ème siècle dans une région de l'ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Aujourd'hui, plus de 3 millions de personnes ont été déplacées de cette région et 500 000 personnes dépendent de l'aide humanitaire internationale entravée.
10 000 Personnes y meurent tous les mois.


Extrait :

"Je vivais avec ma famille à Tawila et j'allais à l'école quand, un jour, les Janjawids sont arrivés et ont attaqué l'école. On a tous essayé de sortir de l'école, mais on a entendu des bruits de bombardement et on a commencé à courir dans tous les sens. Les Janjawids ont attrapé plusieurs filles : j'ai été violée par quatre hommes à l'intérieur de l'école. Quand je suis revenue, j'ai découvert qu'ils avaient détruit tous les bâtiments.
Deux avions et un hélicoptère avaient largué des bombes. Un de mes oncles et un cousin ont été tués dans l'attaque « .

« L'attaque a eu lieu à l'aube. C'était en septembre.
Des Janjawid [milices armées soutenues par le gouvernement, NDLT] sont arrivés en grand nombre en chameau, à cheval et à bord de voitures. Quelques femmes arabes les accompagnaient, certaines à dos de chameau, d'autres sur des ânes. Les femmes ont pris part au pillage. Je dormais quand l'attaque a eu lieu. J'ai été emmenée par les assaillants, certains vêtus de kaki, d'autres en civil, en même temps que des dizaines d'autres filles. On nous a fait marcher pendant trois heures. Pendant la journée, ils nous ont battues et les Janjawid nous ont dit : « Vous, les femmes noires, on va vous exterminer ; vous n'avez pas de Dieu ». Ils nous ont emmenées à un endroit dans la brousse où les Janjawid nous ont violées plusieurs fois la nuit. Pendant trois jours, nous sommes restées sans nourriture et pratiquement sans eau. Au bout de trois jours, les Janjawid ont dû partir ailleurs et ils nous ont libérées.
Ils nous ont dit : « La prochaine fois que nous viendrons, nous vous exterminerons tous, nous ne laisserons pas un seul enfant vivant. » (Témoignage d'une jeune femme de vingt ans, originaire du village de Dasa dans le Darfour, aujourd'hui réfugiée dans un camp de l'est du Tchad.)

« L'attaque s'est produite le 28 août. De nombreuses personnes ont été tuées : 82 au cours de la première attaque, 72 au cours de la seconde, dont une femme tuée au marché. Lors de la première attaque, le village a été incendié, certaines personnes ont été tuées par des armes à feu. D'autres, notamment des enfants et des vieillards, sont morts brûlés. On n'a pas eu le temps de se protéger. Les femmes sont souvent l'objet d'attaques, on leur prend leurs vêtements et on les laisse nues ; les hommes sont tués, les femmes violées ; on les torture, on les viole et on les bat. » (Un réfugié originaire du village de Murli, à 5 km de Jeneina, aujourd'hui au Tchad)

Khartha Arbabé, aujourd'hui sage-femme dans un centre de soins du camp de Goz-Amer, a assisté à une attaque un vendredi, jour de prière. Alors que les hommes étaient à la mosquée, les miliciens sont arrivés par centaines sur la place du marché. Ils sont entrés partout pour "arracher" les filles, "les plus jeunes et les plus belles", violées dans les huttes, et parfois même en public. "Des jeunes filles de 12 ou 13 ans violées par 3 à 4 hommes différents parfois", se souvient-elle, le regard fixe. Sur une population totale de 18'000 personnes, Khartha a recensé dans le camp près de 50 femmes enceintes à la suite d'un viol. Cela donne la mesure de cette campagne de viols à grande échelle menée par les miliciens. "Aujourd'hui, ces femmes ont peur d'être rejetées par leur famille. Elles garderont leurs enfants et n'accepteront jamais qu'ils soient donnés aux violeurs, comme eux-mêmes l'ont demandé".
Khartha a aussi entendu parler de cas de femmes "tatouées comme du bétail" après un viol, de femmes enceintes "déchirées"Une entreprise de nettoyage ethnique menée depuis quinze mois, d'autant plus efficace que les attaques des janjawids étaient parfois coordonnées avec l'armée soudanaise.
Mohamet Shérif, 27 ans, et Charfadiné Djouba, 32 ans, tous deux de l'ethnie Massalit et originaires du village de Tchana, dans le centre du Darfour, aujourd'hui réfugiés avec leurs familles dans le camp du HCR de Farchana, près d'Adré (Tchad), racontent l'attaque :
"Il y avait des centaines de cavaliers mais aussi des camions de l'armée remplis d'hommes, et des avions. Un mélange de janjawids et de soldats soudanais. Les cavaliers ont pris les troupeaux, les avions ont lancé du feu. Les cavaliers criaient : "Vous êtes noirs, cette terre n'est pas la vôtre, il faut partir !" 45 personnes ont été tuées, 32 blessées, 12 femmes violées, toutes les huttes brûlées, le bétail volé. Des enfants perdus dans la brousse ont été retrouvés morts. Les citronniers et les manguiers ont été coupés, les potagers dévastés, les boutiques vidées, le puits empoisonné. "J'ai vu un milicien descendre de son cheval, prendre un bidon et verser du venin dans le puits. Les oiseaux mouraient après avoir bu de cette eau", se souvient Mohamet. "Tant qu'Al-Bachir sera au pouvoir, je ne rentrerai pas, il distingue les races", conclut-il, les poings serrés.
Et les témoignages ne manquent pas, car rien n'a changé depuis !


15 pages en extrait sur le site de l'éditeur, ci-dessous :

http://www.thebookedition.com/les-larmes-du-darfour-claude-cotard-p-8658.html
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# Gepost op donderdag 15 januari 2009, 08u48

Gewijzigd op zondag 24 mei 2009, 03u49

Parle à mon psy

Parle à mon psy
Psy, dans votre recherche d'un professionnel, vous vous rendez vite compte que derrière ces trois lettres se cachent des disciplines variées.
Psychologue, psychothérapeute, psychiatre, psychanalyste, vous ne savez vers qui vous tournez. En effet, bien que ces spécialistes soignent ou apaisent tous l'esprit, leurs formations, leurs approches et leurs techniques d'intervention sont, elles, différentes.
Quoi qu'il en soit, de nos jours le suivi psychothérapeutique est de plus en plus démystifié. Rares sont ceux qui pensent encore qu'une psychothérapie est réservée aux "fous.



Je m'appelle Claude Cotard, né à Paris en janvier 1958.

Psychothérapeute, romancier, je suis un homme à multiples facettes.
Amoureux de la nature, faune et flore, vieilles pierres, vieux livre, les brocantes et la Provence.

Formé par Marie de Meyronne, mon professeur et mon maitre.
Marie de Meyronne, psychiatre et psychothérapeute, professeur honoraire de psychologie à l'Institut fédéral de technologie de Zürich. Maître de conférence à l'Institut de psychologie (rue Serpente, Paris), qui m'a formé pendant de longues années à la psychothérapie et à la psychanalise.

Formé au centre Pierre Daco-Marie de Meyronne (Marseille) avec spécialisations.

— Approche Rogérienne* :
— Psycho-maïeusthésiste*:
— Gestalt-thérapie*:

*Tous ces termes sont repris dans les rubriques (sur la gauche) afin de mieux les comprendre.

Psychothérapeute vivant et exerçant en Belgique.

Une séance, comment ça se passe ?

Déjà,vous devez savoir que je ne vous guérirai ni d'un cancer ni du sida ou autres maladies de ce style, pour ça je vous renverrai aux spécialistes (officiels) de ces maladies.

Que je ne pratique aucune manipulations, ni physique (massages et cie) ni psychique.

Que je respecte la déontologie (voir en tête des rubriques).

Je suis là pour vous aider à vous poser les bonnes questions, à voir les choses sous un autre angle que celui sous lequel vous les voyez, à vous sentir mieux dans votre vie, dans votre peau, avec vos états d'âmes, votre personnalité, votre caractère.

Je suis là pour VOTRE développement personnel, pas pour le mien ou pour mes idées à moi.

Il ne faut pas avoir peur de raconter ses soucis à un pro, les psy sont là pour ça, et jamais ils ne vous jugeront(c'est contraire à la déontologie).

C'est déja très courageux de votre part de songer à consulter, c'est déja un pas fait en avant.
En ce qui concerne le premier rendez-vous : il s'agit de faire connaissance. Je vais vous vous demander ce pourquoi vous avez ressenti le besoin ou eu l'envie de venir me rencontrer.

Le secret professionnel est de rigueur (toujours selon la déontologie).

J'ai besoin de me rendre compte de vos besoins, de vos attentes aussi. Vous pouvez dire à ce moment-là vos réticences et vos difficultés, je serai là pour vous écouter, vous rassurer et vous expliquer également comment j'ai l'intention de travailler avec vous. Cela peut être aussi le moment d'envisager la suite de nos rencontres éventuelles.

Aller voir un psy n'est pas un engagement : il est tout à fait possible d'y aller une fois, à vous ensuite de décider de continuer ou pas...c'est important de "bien s'entendre" avec son psy.


15 pages en extrait sur le site de l'éditeur, ci-dessous :

http://www.thebookedition.com/parle-a-mon-psy-claude-cotard-p-7395.html
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# Gepost op donderdag 15 januari 2009, 08u55

Gewijzigd op zondag 24 mei 2009, 03u50